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Un livre, ce n'est pas rentable

La plupart des passionnés de lecture et de littérature ont, au moins une fois dans leur vie, rêvé d’écrire un ou plusieurs livres, de se faire éditer et de transformer leur passion en métier. Ce rêve est régulièrement alimenté par la réussite des auteurs tels que J. K Rowling, Guillaume Musso et Virginie Grimaldi. Mais la réalité est tout autre, et les auteurs professionnels qui parviennent à vivre de leur plume sont très peu nombreux si l’on tient compte du nombre toujours croissant d’auteurs publiés.

Édition traditionnelle

Faire publier son livre par une maison d’édition est un gage de qualité : il est vrai que les éditeurs savent ce qui se vend, et ce qui ne fonctionne pas. Si une maison d’édition décide de publier votre livre, il y a de grandes chances qu’elle estime pouvoir rentabiliser son investissement, mais tous les livres édités ne fonctionnent pas autant qu’espéré, et c’est pour cela qu’une maison d’édition préférera toujours publier un auteur ayant l’ambition d’écrire plusieurs romans ; à chaque premier roman d’un auteur, c’est un risque que la maison d’édition accepte de prendre.

On pourrait donc penser que l’édition traditionnelle est le sésame pour publier son livre et percevoir un revenu sur ses ventes à moindres frais, mais la publication par une maison d’édition n’est pas non plus la panacée. Il faut savoir que la moyenne du pourcentage touché par l’auteur sur les ventes du livre papier ne dépasse guère les 7,2 %, et ça, c’est quand le contrat a été bien négocié. Pour vous donner une idée, sur un livre de 20 euros, vous touchez 1,44 euro à chaque vente. Il va vous falloir vendre de nombreux exemplaires si vous voulez pouvoir espérer vivre de votre passion. 

Selon des études, quatre écrivains professionnels sur dix gagnent moins que le SMIC, et la plupart d’entre eux doivent exercer un autre métier en parallèle. En effet, un rapport sur le secteur de l’édition publié par le ministère de la Culture en 2018 estime que les droits d’auteur annuels moyens s’élèvent à 5318 euros. Oui, annuels. Autant dire que vous pouvez oublier la villa dans le Sud.

L’édition traditionnelle peut apparaître comme un bon moyen de gagner sa vie en publiant ses livres, mais les contrats signés avec les maisons d’édition réduisent considérablement la marge de l’auteur sur la vente de ses livres. De plus, vous serez sans doute limité par la ligne éditoriale et la charte graphique de la collection dans laquelle votre livre sera publié. 

Auto-édition

L’auto-édition, jusque-là malmenée, commence à trouver grâce aux yeux des auteurs. Les critères de sélection des maisons d’édition et le faible revenu sur la vente d’un livre ont poussé de nombreux écrivains à se diriger vers cette forme de publication où ils restent maîtres de leur projet, et qui permet une meilleure rémunération. En effet, vu que vous n’avez signé aucun contrat, l’intégralité des fruits de la vente de vos livres vous revient, mais il ne faut pas oublier que l’édition, la fabrication du livre, sa promotion et sa distribution sont à votre charge. 

De plus, si vous souhaitez mettre en vente votre livre dans une librairie, il vous faudra prendre en compte la marge que va prendre le libraire. Certains d’entre eux acceptent de prendre des livres en dépôt-vente, mais ce n’est pas le cas de tous.
Vous pouvez contourner ce problème en privilégiant une publication exclusivement numérique, même si certaines plateformes, telles que Amazon KDP, prélèvent un pourcentage sur chaque vente (entre 30 et 65 % selon le prix de votre livre). Le prix de vente d’un livre numérique est certes moins élevé, mais son coût de fabrication reste plus avantageux qu’un livre papier.

L’auto-édition permet donc de conserver l’intégralité des revenus obtenus suite à la vente de vos livres, mais il faut prendre en compte : 

  • le travail d’édition ;
  • le coût de fabrication d’un livre ;
  • les marges des librairies (qu’elles soient physiques ou sur internet) ;
  • l’investissement dans le marketing et la promotion.

Ce sont autant d’investissements qui rendent difficile la rentabilité de votre livre.

Rentabilité

Comme vu précédemment, la vente d’un livre ne rapporte pas beaucoup à son auteur qu’il soit publié par une maison d’édition ou qu’il décide de s’éditer. Il faut toutefois noter qu’une maison d’édition prend en charge la transformation de votre manuscrit en livre, sa fabrication physique, sa diffusion et sa distribution, ce qui permet un investissement moindre de la part de l’auteur. S’il passe par l’auto-édition, le coût de toutes ces étapes est un budget à prendre en compte. 

De plus, si l’on veut être sûr de vendre son livre et de le rentabiliser, il convient de faire des études de marché pour voir ce qui se vend le mieux. Vous allez sûrement devoir faire des choix qui iront à l’encontre de votre vision, dans le but de toucher un large public, mais aussi par souci de rendement (le jaspage, c’est beau, mais cela coûte cher). De plus, si vous souhaitez rentrer dans vos frais, il vous faudra faire de nombreuses ventes, et donc vous assurer de la visibilité de votre livre, ce qui implique des frais supplémentaires.

Vous l’aurez compris, si vous souhaitez publier votre livre, il vous faut avoir en tête qu’il y a peu de chance de rentabiliser votre investissement grâce aux ventes de vos ouvrages, mais vous pouvez espérer un flux de revenus constant, bien que cela ne vous permette pas d’en vivre.
En revanche, cela vous permettra peut-être de rebondir sur un autre projet professionnel, qui, lui, sera plus rentable.

Et puis, il y a la joie incommensurable de tenir entre vos mains le livre dont vous avez toujours rêvé.

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Écrire et publier un livre est rarement rentable pour un auteur, que ce soit par une maison d’édition ou en auto-publication. Les droits cédés ou l’argent investi ne permettent pas de gagner convenablement sa vie, à moins de vendre des millions d’exemplaires, à l’image de Stephen King ou de Marc Levy.

Mais si vous n’avez pas dans l’objectif d’en faire votre source de revenus principale, la joie de voir votre livre venir au monde compense largement cet inconvénient.

Et qui sait, vous êtes peut-être le/la futur(e) J. K. Rowling !

Vous souhaitez vous aussi mettre au monde votre livre ?

Notre équipe MaiaScripta est là pour vous accompagner dans cette naissance. Laissez-nous un message, on vous recontacte pour en discuter et planifier les étapes.

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